Compte-rendu du CICA sur les personnes âgées

en présence de Danièle OFMANN-RISPAL

(26/02/04)

 

L’association ACCOMPLIR était représentée par Anne Cancelliéri et Claire Mathis ; le compte rendu a été rédigé par Claire.

 

M. LEGARET ouvre la séance par un bref rappel légal et réglementaire. Il ne sera pas possible à l’avenir d’accepter des questions arrivées avec trois jours de retard. A titre exceptionnel, les questions de l’association ACCOMPLIR sont acceptées sans que cela ne puisse constituer un précédent (souci d’équité envers les autres associations).

 

Danièle OFMANN-RISPAL, adjointe au Maire de Paris, chargée des personnes âgées, remercie M. LEGARET de l’avoir conviée à ce CICA. C’est le 3ème CICA auquel elle assiste.

Les idées fortes de la Mairie de Pairs, à propos des personnes âgées :

-         protection de la dignité des personnes âgées

-         autonomie

-         liberté du choix de vie

-         accès à la pleine citoyenneté

 

La législation a beaucoup changé ces dernières années. Les priorités : l’hébergement. Besoin d’équipement dans Paris. Les établissements existant sont souvent en banlieue, construits dans les années 60 – 70. Ils sont pour la plupart d’un confort inférieur aux exigences de nos résidences (1 douche pour 42 personnes par exemple). Il en existe 6 dans Paris, et 6 en banlieue.

 

La Mairie a débloqué 50 millions d’euro pour améliorer ces résidences (chambres à 1 lit, douches, mises aux normes de sécurité).

 

Création de 50 places dans de petites unités pour les malades atteints de la maladie d’Alzheimer.

 

L’objectif est d’atteindre les 500 lits.

 

Quatre maisons sont actuellement en projet : une dans le 19ème arrondissement (terrain Hérold), une dans le 15ème, une à la Gare de Rungis dans le 13ème, et une dans le 14ème.

 

Parallèlement, la Mairie de Paris développe un partenariat avec les établissements associatifs (980 places).

 

Cependant, on note une crise dans le domaine de l’aide sociale. Chacun se souvient des mouvements de grèves du personnel soignant il y a quelques années. Difficulté de recrutement. Priorité donnée à la formation du personnel existant, pour une meilleure qualité du service et le respect de la dignité de la vie dans une Résidence. Création d’une équipe mobile de remplacement dans Paris. Il faut noter qu’on entre maintenant dans une résidence pour personnes âgées de plus en plus tard, entre 87-88-89 ans. Les besoins alors ne sont pas les mêmes.

 

Amélioration du maintien des personnes âgées à domicile. 500 aides ménagères. Les associations jouent un rôle très important (en particulier ASSAD).

 

Extension des horaires (+10.000 heures).

 

Recrutement d’une psychologue pour les aides à domiciles qui ont un travail, dans bien des cas difficile.

 

Recrutement d’une ergothérapeute, pour la qualité des aménagements.

 

Développement de l’accueil de jour, et de l’hébergement temporaire, relais entre hospitalisation et retour au domicile, ou bien pour aider les familles à souffler un peu (84% des personnes âgées vivent à domicile). (6 millions d’euro ont été débloqués).

 

Développement d’activités redonnant à nos aînés du sens à leur vie :

-         bénévolat (40% des bénévoles ont plus de 60 ans) afin de donner un sens à leur retraite.

-         Développement des activités inter génération (jumelage entre les écoles et les clubs d’aînés (dans le 1er arrondissement Ecole de l’Arbre Sec et école maternelle).

-         Dans le 20ème arrondissement, création d’un café social pour les personnes âgées

-         Projet dans le 14ème d’une maison ouverte sur la ville

-         Jumelage dans la pérennité : durant la « Semaine Bleue » qui coïncide avec « Livres en Fête », des membres de clubs du troisième âge aident les plus jeunes en leur lisant des histoires.

-         Ateliers mémoire

 

Maryse DONADIOT (directrice du centre d’action sociale du 1er: Le nombre de personnes âgées est plus élevé dans notre arrondissement que dans d’autres. Il existe un projet avec la halte garderie : marionnettes, karaoké, lecture 1 fois par semaine. Expérience de développement des relations crèche personnes âgées.

 

INTERVENTION DES ASSOCIATIONS

 

M. Christian JOLLIN (Association des piétons de la rue Française)

Jardinières et bancs publics : Les personnes âgées ne sont pas nécessairement handicapées. Cependant, elles éprouvent des difficultés à trouver des bancs pour pouvoir faire une halte. Ne serait-il pas possible d’espacer les jardinières qui ont été installées, et d’alterner jardinières et bancs dans les rues Française, Mauconseil et Montorgueil ?

 

Taxis : Dans le 1er arrondissement il est difficile de trouver des taxis aux stations prévues à cet effet, à moins d’aller jusqu’à la place du Châtelet. Ne serait-il pas possible d’installer des bornes d’appel ? Pourquoi ne pas trouver un endroit en surface pour y installer une station (par exemple à l’angle de la rue Turbigo et de la rue Montmartre (cul de sac « là où peut être un jour il y aura le marché ») ?

 

M. LEGARET : La disposition des jardinières payées par la Mairie ne peut être modifiée. M. CONTASSOT par ailleurs ne veut plus qu’on achète de jardinières. Il faudrait compter sur une dotation complémentaire pour en acheter d’autres. Pour ce qui est des bancs, il n’existe pas dans le catalogue de la Mairie, des bancs ressemblant à ceux de la RATP, bancs permettant de s’asseoir mais avec des crosses pour empêcher de s’y allonger. Une personne dans la salle indique que sur les berges de la Seine ont été installé des bancs en pierre trop petits pour pouvoir s’y allonger.

 

Possibilité de multiplier le nombre de bornes d’appel taxis. Mais il faut également obtenir du Ministère des Finances la création de taxis supplémentaires, car le nombre de chauffeurs de taxis est imposé par le Ministère. Il faut noter qu’il y a un réel problème avec les taxis. Beaucoup préfèrent stationner à Roissy pendant des heures et prendre en charge des clients pour des courses plus longues plutôt que de multiplier des courses dans Paris.

 

Le problème des bancs est un problème insoluble. Bien souvent les gens en demandent, et une fois qu’ils sont installés, les riverains demandent qu’ils soient retirés à cause du bruit le soir.

 

Mme OFFMANN-RISPAL indique que la Mairie de Paris essaye de développer des taxis pour personnes à mobilité réduite pour de courses de courtes distances « transport de porte à porte » à prix codifié, projet dont les taxis ne veulent pas.

 

M. LE GARREC note que les taxis dans Paris constituent un double problème, particulièrement dans le 1er arrondissement.

-         Dans le secteur piétonnier, il n’est pas possible d’effectuer des maraudes. Il est prévu de développer une station de taxis en sous-sol dans le projet de rénovation des Halles.

-         Problème d’appel des taxis dans le quartier et délivrance des gens devant leur maison même en zone piétonne.

La Mairie de PARIS souhaite mettre en place un dispositif pour permettre aux personnes âgées de pouvoir appeler un taxi par téléphone, sans avoir à payer le trajet d’attente.

 

M. CHAVONNET constate qu’il n’y a jamais de taxis à la station de taxis devant le Novotel.

 

Questions de l’Association des Riverains du Quartier Chatelet-les-Halles

Existe-t-il un service de portage à domicile des repas ? Y a-t-il un foyer restaurant ? A qui s’adresser ?

Réponse : Pour le portage des repas à domicile, le Centre d’Action Sociale a fait appel à la SODEXO pour le portage des repas. Il y a 15 bénéficiaires dans l’arrondissement. Ce portage à domicile s’adresse à des personnes à mobilité réduite. Prix d’un repas : entre 3,50 € et 10 € selon les revenus. Pour pouvoir en bénéficier, il suffit de se faire connaître auprès du Centre d’Action Sociale. A partir du 2ème trimestre 2004, la société AVENANCE se chargera du portage des repas. Il existe également un service de repas casher. Le foyer restaurant est situé au 24 rue Saint Roch, Restaurant Emeraude, 16 personnes y prennent leurs repas, et 3 les emportent à domicile. La COGERES gère ce restaurant ; le prix des repas se situe entre 2,95 € et 9,15 €.

 

Existe-t-il un centre de soins infirmiers sur le 1er pour les personnes âgées ?

Réponse : Il y a l’ASSAD qui intervient au domicile des personnes âgées. Il y a également l’association Arc en Ciel 13 rue du Roule, le Centre Médical de la rue du Louvre, le cabinet de soins de santé 320 rue Saint Honoré. Tous ces centres sont conventionnés.

 

Existe-t-il une association ou des bénévoles pour accompagner les personnes âgées chercher des espèces à la banque ?

Réponse : Oui ce type de service existe : il s’appelle « Paris-Sécurité ». Il est possible de les contacter 24 h/24 sur tout Paris au numéro 01 42 76 76 76.

 

Mme BERTHOU indique que la plupart des renseignements communiqués sont disponibles à la Mairie. Divers dépliants sont à disposition des usagers qui souhaiteraient des informations sur les différents dispositifs mis en place sur Paris en faveur des personnes âgées.

 

Mme CHALEYA (87 ans) considère que le dispositif « Paris Sécurité » est une très bonne idée. Elle souhaiterait que la Police fasse le ménage devant La Poste et la Société Générale où il y a en permanence des personnes « qui traînent ». Elle demande par ailleurs qu’il y ait plus de réunions d’information pour connaître les dispositifs existants. Peut être d’autres supports que les dépliants disponibles à la Mairie qui sont assez confidentiels.

 

M. LEGARET fait remarquer que le « comité d’accueil » devant la Poste de la rue Saint-Denis est très rébarbatif pour les personnes âgées.

 

Mme OFFMANN RISPAL indique que depuis 2002, tous les bureaux de vote dans Paris sont maintenant accessibles aux handicapés et personnes âgées à mobilité réduite. Elle ajoute qu’il existe une association peu connue « Alma Maltraitance » pour venir en aide aux familles de personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer.

 

M. LE GARREC dans certains arrondissements les CICA fabriquent une brochure distribuée aux personnes âgées. Pourquoi ne pas imaginer un tel dispositif dans le 1er arrondissement ?

 

M. LEGARET n’est pas opposé à une telle demande de la part des membres du CICA.

 

Mme BERTHOU n’est pas convaincue de l’utilité de multiplier les publications.

 

M. LEGARET énumère les diverses publications existantes et les remet à une personne de l’assistance :

-         Point Paris EMERAUDE

-         Paris-Sécurité

-         Association d’aide aux familles de personnes âgées atteintes de la maladie d’Alzheimer

-         Dossier Paris Senior

Il est tout à fait possible d’envoyer toutes ces brochures aux personnes âgées, mais bien souvent l’information orale porte plus que l’information écrite. Inconsciemment la personne âgée ne souhaite pas lire les brochures.      

 

Quelqu’un dans l’assistance demande, quelle sera la vocation de l’immeuble de la rue du Louvre où se trouve le centre Médical car cet immeuble va être vendu dans les années à venir.

 

M. LE GARREC qui connaît bien cet immeuble puisqu’il y réside répond que le centre médical a failli disparaître il y a quelques années. Il a depuis été repris par les médecins eux-mêmes et la Société Mutualiste qui possède l’immeuble n’a pas la capacité de les expulser. Il rappelle qu’il s’agit d’un centre médical complet (médecins généralistes et spécialistes) conventionné. En cas de problème avec la Société propriétaire de l’immeuble il y aurait toujours la possibilité de transférer le Centre Médical dans l’immeuble du 42 rue du Louvre situé en face. Cependant, il serait préférable que cet immeuble soit transformé en logements sociaux comme prévu.

 

M. CHAVONNET demande que soit édité une feuille toute simple avec tous les numéros indispensables pour les personnes âgées.

 

M. LEGARET est ouvert à toute proposition de document. Il indique que d’ici les vacances d’été, il y aura deux réunions de CICA : une en avril et une autre en juin. Au moins une sera consacrée au thème du logement.

 

M. Alain DUVAL, de la Conférence Saint-Vincent de Paul, indique qu’il existe une maison pour les personnes âgées, de 32 places, place du marché Saint-Honoré et une située rue Gramont et demande s’il y a d’autres projets.

 

M. LEGARET ajoute qu’il y en a une troisième située 12 rue des Prêcheurs. Cependant, les personnes âgées préfèrent du « diffus » plutôt que des « ghettos » pour personnes âgées. Il y a dans le quartier un problème d’accessibilité et il serait souhaitable d’intervenir auprès des bailleurs sociaux en ce qui concerne les critères d’attribution des logements : favoriser les personnes âgées l’accès aux immeubles avec ascenseurs. Une commission pluraliste d’attribution des logements a été crée. Il constate que les personnes âgées préfèrent rester à domicile plutôt que de vivre dans des résidences pour personnes âgées. Toutefois les opportunités foncières, comme l’immeuble de la place du marché Saint Honoré, sont rares (il subsiste un problème d’ascenseur).

 

Y a-t-il une liste d’attente ?

M. LEGARET répond qu’il n’y en pas toutes les demandes étant « sous contrôle » et il n’y a pas de demande que l’on ne puisse pas gérer.

 

M. LE GARREC remarque qu’il n’y a pas à proprement parler de problème spécifique de ce type dans l’arrondissement. Cependant il faut anticiper car une maison de retraite doit être construite longtemps à l’avance. La notion de « diffus » est prévue dans le P.L.U. Cette question devra être abordée lors du CICA sur le thème du Logement. Le principe de priorité des personnes âgées de l’arrondissement pour l’attribution des places est toujours retenu.

 

Mme BERTHOU demande s’il serait possible d’améliorer le système de Télé-Assistance aux personnes âgées au regard de ce qui s’est produit durant la canicule de cet été ?

 

Mme OFFMANN-RISPAL indique que les coûts des télé-alarmes ont été baissés de 30% depuis la canicule.

 

Aucun membre de l’association Paris-Village n’étant présent, les questions posées par cette association recevront une réponse écrite adressée directement à l’association.

 

Mme OFFMANN-RISPAL ajoute qu’avant 2001 il y avait 900 personnes maintenues à domicile aidées (soit 9 millions d’euros), et que depuis il y a 7.000 personnes à domicile pour un montant consommé de 92 millions. Elle déplore que le gouvernement ait baissé le montant de l’allocation versée, (passée de 900 € à 600 €).

 

Mme BERTHOU constate qu’il y a une réalité objective : l’APA n’était pas financée. Soit 9 millions d’euros de rattrapage de retard dû au manque d’efforts consentis par le passé.

 

Mme Paule CHAMPETIER de RIBES de l’association CURIOSITAS prend la parole et formule ses questions. Après la canicule, la mairie de Paris a créé une commission. Quelles sont les conclusions de ses travaux ?

 

Mme OFFMANN-RISPAL indique que les conclusions des travaux de cette commission ont été reprises dans un rapport dont elle communique un exemplaire à l’association CURIOSITAS, ainsi qu’à ACCOMPLIR sur demande de ses représentants (si quelqu’un de l’association souhaite prendre connaissance de ce dossier, Claire le tient à sa disposition).

 

Plusieurs questions posées par CURIOSITAS ont déjà été traitées au cours de la réunion du CICA. Mme CHAMPETIER de RIBES trouvera donc les réponses dans le compte-rendu de réunion qui lui sera adressé ultérieurement.

 

Mme CHAMPETIER :Quelle est la politique de la ville, et quelles sont les structures prévues sachant qu’il y a peu de structures pour personnes handicapées ? 

 

Mme OFFMANN-RISPAL répond que le maintien à domicile a considérablement été développé ces dernières années. Par ailleurs, une structure d’hospitalisation de jour a été créée rue du Pont aux Choux. Une structure d’hébergement temporaire a vu également le jour dans le 12ème arrondissement. De plus, depuis 1988, l’allocation d’aide au maintien à domicile d’un parent âgé a été mise en place.

 

Claire, pour ACCOMPLIR : dans le projet de rénovation des Halles, il semble que la demande de création d’une maison médicalisée pour accueillir les personnes âgées n’ait cependant pas été retenue ?

 

A . LE GARREC indique que le projet de création d’une maison médicalisée n’est pas abandonné pour autant, et qu’il n’est pas inenvisageable, d’autant qu’il manque cruellement d’équipements de ce type dans Paris. Une maison médicalisée pourrait être créée dans n’importe quel immeuble de l’arrondissement sans pour cela entrer dans le projet de rénovation.

 

Claire indique que cette demande fait partie des demandes auxquelles ACCOMPLIR attache beaucoup de prix.

 

Pour ce qui concerne la question de CURIOSITAS sur le logement social et plus particulièrement les demandes de rapprochement de la personne âgée de sa famille, des échanges sont possibles avec la RIVP et la SAGI. Le problème est plus difficile pour les échanges inter-bailleurs ne dépendant pas directement de la Mairie de Paris.

 

Questions d’ACCOMPLIR : Anne C. demande quel est le nombre de personnes de plus de 65 an dans l’arrondissement et quelle est la répartition entre l’est et l’ouest de l’arrondissement ?

 

M. LEGARET la population de l’arrondissement est de 16 895 habitants, parmi lesquels on dénombre 3 309 personnes âgées de plus de 60 ans et 1 293 âgées de plus de 70 ans. Cependant, parmi les jeunes retraités beaucoup passent du temps hors Paris et partagent leur résidence. Ce chiffre correspond à peu près à 20 % de la population, ce qui est sensiblement moins que la moyenne parisienne. Toutefois, parmi les personnes âgées, le nombre d’hommes est très inférieur à celui des femmes, l’espérance de vie de ces dernières étant supérieure ; ainsi pour les plus de 75 ans il faut compter environ un homme pour deux femmes. En revanche, il n’existe aucune étude sur la répartition est-ouest des personnes âgées dans l’arrondissement.

 

Quelles sont les actions spécifiques de la mairie du 1er en direction des personnes âgées ?

M. LEGARET : il n’y en a pas ; les établissements publics parisiens agissent de manière uniforme dans tout Paris (là, il commence à s’énerver et nous lui indiquons alors que cette question n’est pas du tout polémique, et qu’elle a été posée uniquement à titre d’information).

 

Mme DONADIOT indique que les clubs du troisième âge de l’arrondissement organisent des matinées récréatives dans les deux clubs : réjouissances, distractions, billard français, atelier mémoire et bonne ambiance sont de rigueur. Les clubs publient chaque mois un petit programme de leurs activités dont un exemplaire est remis aux représentantes d’ACCOMPLIR.

 

Les association travaillent très souvent en corrélation avec les institutions, par exemple il y a des administrateurs bénévoles du Centre d’Action Sociale qui sont également au Secours Catholique ou à la Conférence de Saint Vincent de Paul. Il existe véritablement un travail en réseau entre les associations et les institutionnels. Les informations peuvent être données au 24 rue Saint Roch qui transmettra.

 

ACCOMPLIR : Quelles sont les demandes non satisfaites ?

M. LEGARET indique que c’est le rôle des associations de faire remonter ces infos.

 

Mme DONADIOT ajoute que parmi tous les services offerts au personnes âgées, il faut également citer des pédicures à domicile, des coiffeurs à domicile, des enseignements délivrés par l’Université Permanente, des cours d’anglais, des ateliers mémoire, etc…

 

En ce qui concerne le nombre de places disponibles dans les diverses institutions pour personnes âgées de l’arrondissement il y a 9 deux-pièces et 6 studios rue des Prêcheurs, les deux pièces sont réservés aux couples et ne peuvent être attribués à une personne seule. Il y a 28 studios et 2 deux-pièces place du Marché Saint Honoré.